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« Il y a beaucoup de chose dans la Capoeira. La première chose : la Capoeira a son dictionnaire. La deuxième chose : elle a son dictionnaire. La troisième chose : elle a son dictionnaire, et la quatrième chose : elle a son dictionnaire » disait maître Pastinha Porteuse d’un idéal de liberté, d’égalité et [...]
Lundi juin 13 2011 at 20:20
« Il y a beaucoup de chose dans la Capoeira. La première chose : la Capoeira a son dictionnaire. La deuxième chose : elle a son dictionnaire. La troisième chose : elle a son dictionnaire, et la quatrième chose : elle a son dictionnaire » disait maître Pastinha
Porteuse d’un idéal de liberté, d’égalité et de fraternité interraciale la question des origines de la Capoeira est devenue au fil du temps une source inépuisable de débats et de polémiques.
Tradition orale et ancestrale à la fois secrète et populaire, nombreuses sont les chansons et légendes qui courent à son sujet et sur ses origines: des récits riches d’enseignements sur la turbulente histoire de ceux qui nous ont précédés, des contes qui non seulement ne s’excluent pas mutuellement, mais s’enchevêtrent et se ressemblent même étrangement, présentant – chacun à sa manière – la Capoeira comme descendante d’une ancienne tradition depuis longtemps disparue.
Laissant à nos lecteurs le soin de se construire leurs propres opinions sur ces légendes que nous les invitons à suivre au travers de nos articles, nous nous permettons de citer quelques éléments de définition de l’histoire en hommage à l’inspirateur de notre démarche : Le poète et mathématicien IBN Khaldûn
« L’histoire est une discipline des plus répandues parmi les nations. Le vulgaire voudrait la connaître. Les puissants la recherchent à l’envie. Les ignorants peuvent aussi bien la comprendre que les gens instruits. L’histoire n’est en apparence, que le récit des événements politiques et des circonstances du lointain passé. Présentée avec élégance et relevée par des citations, elle permet de distraire de vastes publics et de nous faire une idée des affaires humaines. Cependant, vue de l’intérieur, l’histoire a un autre sens. Elle consiste à méditer, à s’efforcer d’accéder à la vérité, à expliquer avec finesse les causes et les origines des faits, à connaître à fond le pourquoi et le comment des événements. L’histoire prend donc racine dans la philosophie, dont elle doit être comptée comme l’une des branches. La règle à appliquer pour discerner, en histoire, la vérité de l’erreur, en se fondant sur l’appréciation du possible et de l’absurde, consiste à étudier la société humaine. » Al Muqaddima/ les prolégomènes, Tunis vers 1377










